Introduction
Les personnages
Extrait

Chapitre II

 

Dans un hôpital psychiatrique, on y retrouve Daniel, 20 ans après, et christina une jeune femme medecin.

On ne sait pas ce qui a pu se passer entre le moment où Daniel était Hellshock et maintenant. Il ne semble qu'il ne le sache pas lui-même. On découvre le jeune homme gisant sur le sol, comme un animal, et prostré sur lui-même. Amnésique, il vit dans un délire mystique qui laisse indifférent les médecins qui l'entourent, excepté Christina.

 

Mystique ou dément, la question ne se pose pas pour la société. Daniel est donc interné dans une institution qui ne peut que le détruire.

Bien que dans un état quasi catatonique, il laisse entrevoir sa vision du monde paradoxalement vive et pleine d'espoir. L'univers de Daniel semble aussi obscur pour les hommes qui l'entourent sans le comprendre, qu'il est lumineux et fascinant pour ceux etcelles qu'il laisse approcher.

Petit à petit le mur qui l'entoure va s'ébrècher et une communication va s'ébaucher entre Daniel et Christina, pour le ramener vers la réalité et vers cet autre monde qui n'est plus le sien. D'un autre côté, à chaque point négatif que Christana rencontre, la présence de Daniel ou ses paroles, la remettent en question ou bien la réconfortent. Leur rencontre n'est pas un hasard, ils semblent se compléter parfaitement : l'un est profondément dépendant de la réalité tandis que l'autre rêve tant de son côté divin qu'il est perdu pour le monde réel.

Mon avis personnel sur ce second chapitre....

Bon si sur le premier, je n'ai pu me baser que sur les "on dit" d'un magasine, là sur ce second chapitre j'ai pu touché la marchandise. Et sachez que je n'ai pas été déçue de mon petit investissement. Pour quelqu'un de pas très douée en anglais, on a un doute au moment de l'achat mais tout ces scrupules sont vites abandonnés dès que l'on ouvre le chef-d'oeuvre.

La première chose qui m'a frappé quand j'ai commencé à le lire, ce sont les couleurs... Y a pas photo, le coloriste José Villarrubia est un maître. Il a su créer des camaïeux de couleurs, qui mettent en valeur et ajoutent des ambiances au dessin de Jae Lee. De page en page, on passe du glauque de situations grotesques (comme celle de drogué qui prépare sa dose) à l'ambiance suffocante d'un asile de fou. Le dessin est mis en valeur, et nous entraîne dans le désespoir et la folie de ses personnages. On se sent oppresser par ce lieu jusqu'au moment où Daniel semble retrouvé sa lucidité, et entraîne Christina dans sa danse.... Et là, on assiste à un changement radical dans l'agencement des couleurs, avec l'apparition d'un sublime levé de soleil. Et le scénario me direz-vous ?? rien à jeter, digne de nombreux écrivains, Jae a très bien représenté les démons qui parfois hante nos esprit, et la délivrance quand un ange se penche sur votre épaule... De la poésie comme celle-ci, on en demande tout les jours.

Là encore, j'ai pu vous dégoter les couvertures de ce second chapitre.... et on dit merci qui ???